
Gillot s'en prend aux chasseurs de scoops.
Taquiné par un journaliste en marge de la conférence de presse consécutive à la défaite de Bordeaux en Coupe de France, Francis Gillot a vidé son sac, expliquant son mépris des chasseurs de scoops.
« Finalement, Lyon ne voulait pas lâcher le match ? » La question résonne encore dans la salle de conférence du Stade Gerland. Par contre, le courageux qui l’a posé n’a pas dû demander son reste à la fin de l’interview. Voulant ironiser suite aux propos de l’entraîneur bordelais lundi, qui affirmait que Lyon allait « lâcher cette compétition » du fait d’un calendrier surchargé, le journaliste en a pris pour son grade. Il a essuyé une salve de sentences bien mordantes de la part de l’ancien technicien lensois. Du genre « pas la peine de faire des polémiques, comme en politique, pour des trucs qui n’avancent à rien ». Il regrette également l’ampleur médiatique que prend toute déclaration qui sort des discours policés. « On ne tolère plus rien, que ce soit dans les discours ou dans les mots. Dés qu’on en a un, on s’en empare pour vraiment faire une polémique. Ca fait vendre du papier, c’est bien ». Le tout avec un regard foudroyant pour le malheureux reporter, qui y réfléchira désormais à deux fois avant d’aller se frotter à « Francis le franc ».
